Bus, 4*4, camping, bus, rebus, 4*4 bus et enfin jericoacoacoacoaocara, hip hip hip houra.Alors qu a t-elle d'incroyable cette plage, eh bien sur 200m de sable, on y trouve planche a voile, surf, equitation, buggy, kite surf, body, capoeira, cachaça, coucher de soleil, dunes, samba, pina colada, cocotiers, promenades, launchonettes, barques de pecheurs, football....et touristes, car si cette station balneaire est de reve, elle ne vit que du tourisme, pas une maison du petit centre ville ne se prostitue aux dollars des gringos.
D'ailleurs contrairement aux pays hispanophones d'Amerique qui appellent ''Gringos'' les americains, le bresil appelle gringos tous les etrangers, y compris ses voisins limitrophes....tres tres vexant pour un argentin....petit clin d'oeil a Manuel, Nicolas, Javier...
Premiere journee
C'est l'erosion marine qui a, au cours des marees, creusee la roche revelant ainsi ses strates et adoucie ses bords pour rendre la pierre toute douce.
De minuscules coquillages jalonnent le sol, et ca c'est beau...wouaihhh.
Deuxieme jour

Quentin et ''croquette''

19h, On assiste au coucher de surfeurs sur la plage.
Désignée aussi sous les noms d'aguardente (eau-de-vie) ou pinga (gnôle), la cachaça est distillée à 40°, et immédiatement embouteillée, contrairement au rhum agricole, qui lui est distillé à 65-75° et veilli en fut de chêne
(merci wikipedia pour la reponse entre cachaca et rhum).
Les petits vendeurs de cocktails, nous proposent des caipirinhas, avec des doses tros fois plus fortes que chez nous, ca finit forcemment mal...
Quentin et ''croquette''
Trosieme et derniere journee a Jericoa:
Nous nous sommes aussi essayes au jeu mais malgre les conseils du genre ''wait the wave'' ou ''you have to feel the wave'', jamais la planche n'aura su nous porter jusqu'au rivage.
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